Jean-Baptiste Aubert se trace un parcours artistique singulier. Baignant depuis l’enfance dans un univers musical, il étudie la batterie et le piano classique avant de se consacrer au piano jazz. Il se produit dès l’adolescence dans plusieurs formations. 

 

Il quitte Belfort pour étudier la littérature à l’université de Strasbourg. Tout en poursuivant son parcours dans le jazz, il s’implique dans le théâtre universitaire et participe à une dizaine de spectacles en tant que metteur en scène ou comédien (il met en scène notamment Le Maître nageur de Jacques-Pierre Amette en 1998). Il est également membre de  la ligue d'improvisation théâtrale de Strasbourg (LOLITA) entre 1997 et 2001.

 

En 1999, il intègre le Conservatoire de Strasbourg, section «Jazz et Musiques improvisées », où il approfondit pendant quatre ans son apprentissage du piano et de la composition aux côtés de Stephan Oliva et Benjamin Moussay.

 

En 2001, il obtient une maîtrise de lettres modernes et quelques années plus tard le Capes puis l'agrégation.

 

En 2006, il est récompensé d’un 2ème prix au tremplin national du 16ème festival « Jazz à Vannes » avec son trio.

 

En octobre 2010, il publie son premier album en trio Diaphanie présentant ses compositions originales. Passionné par le dialogue entre les arts visuels et la musique, ses recherches aboutissent en mai 2011 à la sortie d'un album en solo Images italiennes présentant des improvisations préparées autour de célèbres œuvres d’art.

 

En juin 2014, Jean-Baptiste Aubert publie un recueil de poèmes Pandémonium suivi du récit Gisant.

 

En janvier 2015 paraît l'album Infant eyes, enregistré en duo avec la chanteuse Julia Boman.

 

En février 2015 a lieu la première exposition de ses peintures.

 

En janvier 2017 paraît son premier roman Onze ans aux éditions Christophe Lucquin (Paris).

 

En juin 2017 paraît Impressions Strasbourg aux éditions Scribest (Strasbourg), recueil collectif orchestré par Jean-Baptiste Aubert.